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Le toit de l'espace éducatif de notre refuge au Cambodge est à présent en construction #in
C'est vraiment formidable de pouvoir via Satellite lire un tweet au Cambode sur un petit iPod...amitiés a vous
Début de la construction de l'espace éducatif ouvert (de 12x8) mètres au refuge AVEC,
Avant de vivre au refuge Envoyer
Écrit par ONG AVEC   

Quelques exemples concrets du quotidien de certains enfants du refuge avant de vivre au refuge 

C’est vivre avec une vieille tante alcoolique (une ancienne prostituée) ou une grand-mère en fin de vie qui ne sait plus comment trouver de l’argent pour nourrir les enfants qui lui ont été confiés. Des enfants qui sont à présent abandonnés par leur père et leur mère ; ces derniers  ayant choisi de refonder une famille chacun de leur coté.

C’est avoir perdu son père et sa mère, victimes des ravages du SIDA, et être recueilli par un membre du village

C’est être battu tous les jours, d’avoir le corps couvert des stigmates de la violence. C’est devoir travailler du petit matin à la tombée de la nuit,  sans nourriture suffisante. C’est ne plus oser regarder un adulte dans les yeux ; se cacher derrière les murs à l’arrivée de quelqu’un, parce que la vie n’est plus que souffrances, humiliations et brimades.

C’est avoir une mère qui s’est suicidée et de l’avoir découverte pendue à la charpente de la masure familiale. C’est devoir subir une belle-mère qui ne reconnaît pas l’existence ou les besoins les plus élémentaires de ces enfants issus d’un premier mariage. C’est devoir s’occuper jour et nuit d’un nouveau né et de ses 2 frères, qui tentent tous de survivre dans cet enfer. 


Les portes de notre refuge s’ouvrent à ces enfants qui n’ont plus droit aux rêves et dont les besoins fondamentaux ne sont pas remplis. La vie de ces enfant c’est être couvert de crasse, ne pas savoir ce qu’est un simple geste de tendresse. C’est ne plus avoir accès aux jeux, ne connaître que brimades, coups de bâton, brulures de cigarettes, violes et prostitution.

Nous ne voulons pas ouvrir une porte dans l’esprit des responsables de l’enfant (désire de se séparer de l’enfant), car nous risquerions en différant l’admission de l’enfant dans le refuge, de faciliter le travail des gens contre qui nous travaillons, c’est à dire les trafiquants. Car un responsable d’enfant préférera la plus part du temps, des promesses d’argent malhonnêtes, plutôt que la promesse d’une vie équilibrée pour un enfant qui n’est en fin de compte qu’un boulet dont on pourrait retirer en fin de compte un profit