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L'industrie du sexe est en train de prendre des proportions gigantesques dans le sud-est asiatique |
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 la scolarisation est une arme L'industrie du sexe est en train de prendre des proportions gigantesques dans le sud-est asiatique. Les résultats d'une recherche réalisée dans quatre pays de la région (Indonésie, Malaisie, Philippines et Thaïlande) par le Bureau international du travail (BIT) parlent d'eux-mêmes: la prostitution produit des revenus qui se chiffrent en millions de dollars, et son poids dans l'économie oscille actuellement entre 2% et 14% du produit intérieur brut (PIB).
 nous travaillons avec les écoles L'étude intitulée The Sex Sector: The economic and social bases of prostitution in Southeast Asia (L'industrie du sexe: les bases économiques et sociales de la prostitution dans le sud-est asiatique) assure qu'il est «impossible de calculer le nombre exact de prostituées que comptent ces pays en raison du caractère clandestin ou illégal de ce type de travail». Ses auteurs situent cependant «entre 0,25 et 1,5% le pourcentage de la population féminine qui se livre à la prostitution». Et, plus grave encore, des milliers d'enfants, contraints à se prostituer, sont victimes de menaces et de violences qui leur laissent des séquelles graves et irrémédiables.  nos bénévoles à l'oeuvre Selon une estimation effectuée en 1993 en Thaïlande, 30 000 à 35 000 enfants étaient soumis à une forme d'exploitation sexuelle, tandis qu'aux Philippines «le nombre d'enfants victimes de la prostitution était de 75 000 en 1997», d'après le BIT. Cette organisation internationale souligne que «dans toutes les conventions internationales, la prostitution enfantine est considérée comme une forme de travail forcé, donc inacceptable, qui doit être éliminée», tout autant que la prostitution des adultes. Pour combattre ces fléaux, une initiative très concrète a été lancée par plusieurs organisations non gouvernementales sous le nom de End Child Prostitution in Asian Tourism (ECPAT) (Mettre fin à la prostitution enfantine dans le tourisme asiatique). Chaque touriste responsable peut contribuer à cette campagne en signalant à la police toute activité suspecte observée dans les lieux qu'il visite ou, à son retour, dans son propre pays. 21 mars 2007 Sakodo Envoyer cet article |
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